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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 08:26

Une jolie balade du Pont Chaban au Pont de Pierre

La rive gauche vue depuis la rive droite

Par une journée grise mais très chaude, Michelle et moi partons pour une randonnée d'environ 8 km d'un pont à l'autre. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas marché autant suite à une opération de la hanche et c'est avec plaisir que nous nous retrouvons pour une jolie découverte de la rive droite. 

vous voyez le miroir d'eau devant la Place de la Bourse, il fait un nuage d'eau ? 

Depuis la construction du Pont Chaban elle a été agréablement aménagée pour les piétons et les cyclistes.

vue depuis le Pont de Pierre

Mais comme une tête de linotte, j'ai emporté les piles mais oublié l'appareil photo. Heureusement le portable est là mais la visibilité pour faire des photos est plutôt mauvaise, alors c'est un peu au pif que je les ai faites.

La caserne des pompiers de la Benauge. En 2008, elle a reçu le label Patrimoine du XXe siècle

On part du Quai de Bacalan et nous empruntons le Pont Chaban, vous le connaissez bien maintenant . Nous tournons ensuite à droite en direction du Pont de Pierre en passant devant les Grands Moulins de Paris, le Parc aux Angéliques, les piles d'un ancien pont qui aurait dû être construit au début du XXème siècle mais qui n'a jamais vu le jour. J'y reviendrai avec l'APN un de ces jours et vous saurez tout.

Un excellent resto italien,le Del Arte, nous accueille près du Pont de Pierre, sa salade Caesar est sensationnelle. Il y a beaucoup de monde sur la terrasse et à l'intérieur. La carte est très variée et les plats sont copieux.

place de la Bourse, une des sculptures géantes de Jaume Plensa exposées dans les rues de Bordeaux

"Composée d'une multitude de lettres soudées, cette grande forme humaine est comme une invitation au voyage dans l'espace et dans la culture elle-même. Encourageant la contemplation silencieuse ainsi que l'exploration physique et sensorielle en invitant le public à entrer et à marcher à l'intérieur le vide monumental se transforme ici en réceptacle de nos émotions et de nos rêves".

Sauf qu'il y a une barrière qui nous empêche d'y pénétrer. 

Traversée du Pont de Pierre et retour sur les quais de la rive gauche. 

Une belle journée comme je les aime et quel plaisir de se retrouver entre amies.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 08:15

Le Chat, la Belette, et le petit Lapin

Du palais d'un jeune Lapin
Dame Belette un beau matin
S'empara ; c'est une rusée.

photo du net

Le Maître étant absent, ce lui fut chose aisée.
Elle porta chez lui ses pénates un jour
Qu'il était allé faire à l'Aurore sa cour,
Parmi le thym et la rosée.

Lapins en liberté au Parc Bordelais

Après qu'il eut brouté, trotté, fait tous ses tours,
Janot Lapin retourne aux souterrains séjours.
La Belette avait mis le nez à la fenêtre.
O Dieux hospitaliers, que vois-je ici paraître ?
Dit l'animal chassé du paternel logis :
O là, Madame la Belette,
Que l'on déloge sans trompette,
Ou je vais avertir tous les rats du pays.


La Dame au nez pointu répondit que la terre
Etait au premier occupant.
C'était un beau sujet de guerre
Qu'un logis où lui-même il n'entrait qu'en rampant.
Et quand ce serait un Royaume
Je voudrais bien savoir, dit-elle, quelle loi
En a pour toujours fait l'octroi
A Jean fils ou neveu de Pierre ou de Guillaume,
Plutôt qu'à Paul, plutôt qu'à moi.


Jean Lapin allégua la coutume et l'usage.
Ce sont, dit-il, leurs lois qui m'ont de ce logis
Rendu maître et seigneur, et qui de père en fils,
L'ont de Pierre à Simon, puis à moi Jean, transmis.
Le premier occupant est-ce une loi plus sage ?
- Or bien sans crier davantage,
Rapportons-nous, dit-elle, à Raminagrobis.

C'était un chat vivant comme un dévot ermite,
Un chat faisant la chattemite,
Un saint homme de chat, bien fourré, gros et gras,
Arbitre expert sur tous les cas.
Jean Lapin pour juge l'agrée.
Les voilà tous deux arrivés
Devant sa majesté fourrée.


Grippeminaud leur dit : Mes enfants, approchez,
Approchez, je suis sourd, les ans en sont la cause.
L'un et l'autre approcha ne craignant nulle chose.
Aussitôt qu'à portée il vit les contestants,
Grippeminaud le bon apôtre
Jetant des deux côtés la griffe en même temps,
Mit les plaideurs d'accord en croquant l'un et l'autre.
Ceci ressemble fort aux débats qu'ont parfois
Les petits souverains se rapportants aux Rois.

Extrait du Livre VII de Jean de La Fontaine | 47 vers
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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 08:04

TOUT TOUT SUR LE FEIJOA

Merci à Bergenia pour son commentaire et pour nous avoir donné le nom de cette belle fleur.

Le Feijoa, Goyave-ananas, Goyavier de Montevideo  ( Feijoa sellowiana, synonymes : Acca sellowianaOrthostemon sellowianus), aussi appelé  Goyavier du Brésil, est un arbuste fruitier de la famille des Myrtacées, originaire d' Amérique du Sud et utilisable en haie. On le trouve également maintenant cultivé dans le sud de la Russie (région de Krasnodar, sud du Daghestan, dans le Caucase du Sud, ainsi qu'en Nouvelle-Zélande.

photo du net

L'arbre à port buissonnant et à croissance lente les premières années peut atteindre 6 m de hauteur.

Son tronc, de couleur rougeâtre, est couvert de plaques d'écorce claires.

Le feuillage est coriace, persistant, opposé, simple, à revers blanc. Toutes les jeunes pousses sont recouvertes d'une sorte de duvet blanchâtre.

photos du net

La floraison a lieu en juin et juillet. Les fleurs sont superbes, blanches et rouges. Le feijoa peut très bien être cultivé à des fins ornementales. Les pétales de saveur fruitée, sucrée et acidulée sont comestibles et peuvent apporter une note exotique dans les salades.

Les fruits, appelés feijoas, goyaves ananas, goyaves du Brésil ou goyaves de Montevideo, ont la forme d’un kiwi vert et sans poils, avec une peau rugueuse verte qui le reste même à maturité. La pulpe est granuleuse à pépins avec un goût légèrement acidulé et un arôme délicieux rappelant l'ananas, la goyave et la fraise.

La chair est riche en vitamine B et en vitamine C.

eau du jus de pétales mixés dans l’eau fraîche. 


Le botaniste allemand Otto Karl Berg a nommé le Feijoa en hommage au naturaliste brésilien João da Silva Feijo.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 08:28

 

Il ne s'est pas levé, il n'a pas pu se coucher

Samedi 29 juin 2013. Dernière randonnée de la saison 2012/2013 pour une soixantaine de participants.

Au programme un grand pique-nique mis en commun avec un cocktail conconcté par Michel. Il était sensationnel, un délice (Crémant, cointreau, citron, sucre de cannes). Des quiches, du melon, des cerises, du grenier médocain, des toasts, des desserts en veux tu en voilà, j'avais fait des meringues qui ont été très appréciées, j'en suis contente, c'était mes premières et j'en referai avec plaisir.

 

A 21 heures, Jean-Claude donne le départ de la randonnée. Les plus vaillants, euhhhhhhhhhh ceux qui avaient peut être mangé moins que les autres, certains ont dit "les plus jeunes" ouhhhhhhhhhhhhhh !, sont montés sur la dune côté sable, les autres, dont je fais partie, ont emprunté les escaliers pour monter sur la première dune, environ 80 mètres. 

On attaque les escaliers, les premières marches sont ensablées

nous n'avons fait que la moitié des marches

vertigineux

le groupe des "jeunes" nous rejoins

Mais le but final est encore à 1,500 km dans le sable, on monte et on redescend 3 autres dunes avant d'arriver au sommet du Mont Blanc, non pardon au sommet de la célébrissime Dune du Pyla haute de 113 mètres. Oufffffffff ! Dire que pour moi c'est la première fois, j'aurai bien hissé le drapeau.

le Banc d'Arguin dans la brume

une petite pause avant de repartir

Et tout ça pourquoi ? Et bien pour admirer le coucher du soleil. Mais où est-il ce soir. Il a bruiné toute la soirée, ça s'est calmé durant le pique-nique et ça recommence tout le temps de la randonnée. Heureusement il n'y a pas de vent et il fait presque chaud alors la pluie est rafraîchissante.

pas envie de descendre de ce côté, mais qu'elle est belle cette canopée !

encore une pause, nous ne sommes toujours pas arrivés sur la plus haute

ça traîne, ça traîne, alors vous arrivez, encore un petit effort !

Il y en a un qui est arrivé, je ne suis qu'en sixième position, pas mal ! aïe mes chevilles !

Petite pause en haut avant que Jean-Claude ne donne le top départ pour une belle descente vers l'océan. Magnifique spectacle, je reste derrière pour filmer cette course remportée par le Monsieur en rouge (qui était moins vieux que Jean-Claude), nous dit un petit garçon qui espérait gagner cette course, il nous a bien fait rire. 

Le Monsieur en rouge se prépare au départ

Nous rentrons, la nuit est tombée, en longeant la plage, je marche sur le sable mouillé et doit courir pour éviter les vagues, mais qu'est ce que je suis bien, c'est vraiment très agréable cette balade nocturne. 

la nuit est tombée, pas de soleil, pas de lune, pas d'étoile

ratée, peut être ! mais elle m'a fait rire, l'APN était réglé sur "coucher de soleil"

il fait nuit et il pleut, les lampes de poche sont allumées, je range l'appareil

Merci Michèle, Jean-Claude, Michel et Danièle pour cette belle soirée. Merci à tous les randonneurs et randonneuses pour leur gentillesse. Je veux bien recommencer l'année prochaine si vous n'oubliez pas d'inviter le soleil. 

 

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 08:39

ces 2 photos ont été prises par Isabelle au Château de Monbazillac

je remets la photo, elle est vraiment trop mignone

ils cherchent peut être la grenouille mais on l'a cachée

peut être en bouteille dans quelques mois

des triplés

oh là là, elles étaient trop hautes celles-là

séquence émotion : c'était le prénom de ma grand'mère

c'est tellement rare, à ce prix là on ne va pas s'en priver

photo prise par Roger après une discussion sur la sauvegarde de nos fichiers photos, disque dur, CD ou clé USB ? 

peut être une variété de fushia, qui connait ?

il n'est pas jeune

un pêche sachant pêcher sur les bords de la Dordogne (photo prise par Isabelle)

la journée se termine avec un petit gouter 

clap de fin - photo prise par Roger

Merci à Michèle et à Jean-Claude pour cette belle journée périgourdine.

Demain je vous entraîne à 113 m pour assister à un magnifique coucher de soleil.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 08:21

A Bergerac j'ai rencontré Cyrano

de profil

Mais qui était Cyrano

Penseur et philosophe du XVIIème siècle, spécialiste de l'anamorphose et inventeur de la science-fiction. 

Hercule Savinien Cyrano de Bergerac n'est pas Bergeracois. Il a choisi ce nom qui était une propriété de son père.

 

de face, il a de beaux yeux bleus

Il est né en 1619, dans la vallée de Chevreuse où se trouve le domaine familial, il vécut à Paris. Engagé dans les Cadets de Gascogne à 19 ans, il fait preuve de bravoure. Il participe au siège de Mouzon en 1639 et au siège d’Arras en 1640 avant de quitter la carrière militaire. 

Il retourne à Paris et mène une vie de libertin. Il rencontre Gassendi et Molière. A 26 ans, il est atteint d’une «maladie secrète». Il meurt en 1655 suite à la chute d’une poutre sur lui.

    

Edmond Rostand

L'intérêt d'Edmond Rostand pour la période de Louis XIII date de ses études. D'après sa femme Rosemonde Gérard, il était fasciné depuis longtemps par le personnage historique de Savinien Cyrano de Bergerac mais l'idée lui vient d'en faire un personnage de théâtre lorsqu'il l'associe à un épisode de sa propre vie où, pour aider un ami à séduire une jeune snob, il l'aide à trouver les phrases susceptibles de produire l'effet voulu. Il connaissait parfaitement l'œuvre de Cyrano et avait lu ses biographes mais il sut s'en détacher pour créer un personnage héroïque et consensuel. La difformité du personnage lui est inspirée d'une part par l'œuvre de Théophile Gautier, Les Grotesques, qui, fasciné par la grosseur du nez de Cyrano, observée sur un tableau, contribua à créer cette légende.

Edmond Rostand a 29 ans lorsque, entre plusieurs crises de dépression, il entreprend l'écriture de sa pièce. Il en présente les grandes lignes à l'acteur alors en vogue Constant Coquelin, qui est enthousiasmé par l'œuvre et qui participe à sa création. 

dommage le magasin est fermé, il y a de bonnes bouteilles et du foie gras

photo prise par Roger

Ah ! Non ! C'est un peu court, jeune homme ! 

 On pouvait dire... oh ! Dieu ! ... bien des choses en somme... 

 En variant le ton, ?par exemple, tenez : 

Agressif : « moi, monsieur, si j'avais un tel nez, 

Il faudrait sur le champ que je me l'amputasse ! » 

Amical : « mais il doit tremper dans votre tasse : 

Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! » 

Descriptif : « c'est un roc ! ... c'est un pic... c'est un cap ! 

Que dis-je, c'est une péninsule !

tiens le revoilà

photo prise par Roger qui est plus grand que moi pour atteindre ce nez

les "Cadets de Gascogne" en vitrine, celui de dessous a la tête articulée mais ça brille un peu trop pour la voir

Vous feriez bien un petit tour en gabarre pour terminer la visite de Bergerac qui j'espère vous aura plu autant qu'à moi.

Je vous propose de revenir demain pour quelques photos insolites prises à Monbazillac et à Bergerac.

 

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 08:19

 Bergerac historique

La Dordogne, la Rivière Espérance.

XIème siècle, Bergerac trouve son origine dans l’existence d’un château, construit en bord de Dordogne.

Le bourg castral grandit pour devenir étape de voyageurs, pèlerins et marchands, un siècle plus tard. L’édification de l’église St Jacques et d’un hôpital confirme cette extension.

XIIIème siècle, le développement de la viticulture et la croissance du commerce donnent lieu à la construction d’un pont sur la Dordogne. 

Eglise Saint-Jacques

XIVème siècle, la cité est surprise par la Guerre de Cent Ans mais elle parvient à se préserver, en tant que ville franche et indépendante, par sa stratégie diplomatique. Elle perd cependant la moitié de sa population « fiscale ». Avec la Paix, la prospérité commerciale revient, mais la population s’éprend des idées calviniste. La paisible cité marchande devient alors une puissante place forte protestante. Couvents et églises sont détruits.

sois pas timide Jean-Claude, regarde la Dame

XVIème, malgré les guerres de Religion, la population bergeracoise mène une paisible et prospère existence à l’abri de ses défenses. L’arrivée de l’imprimerie crée une activité importante à Bergerac, qualifiée alors de « Petite Genève ». L’opulence nouvelle s’exprime dans de beaux programmes architecturaux, dont l’hôtel Peyrarède élevé en 1604. Louis XIII Il installe un régiment d’infanterie, constitue une municipalité dévouée et laisse une mission de pères Récollets. Réformés et catholiques cohabitent tant bien que mal jusqu’aux nouvelles persécutions et « dragonnades ».

XVIIème siècle, la révocation de l'Edit de Nantes, sous le règne de Louis XIV vide Bergerac de ses forces vives.

XVIIème siècle, sous Louis XV, les conditions de vie de la population bergeracoise s’améliorent. Les manufactures et la faïencerie se développent. Trois faïenceries, installées au faubourg de la Madeleine produisent des articles expédiés jusqu’en Amérique.

XIXème siècle, l’activité portuaire locale permet un nouvel essor. 150 000 tonnes de marchandises sont acheminées chaque année et 1500 mouvements de bateaux font vivre le port. La ville se développe au Nord. Mais l’arrivée du chemin de fer entraîne progressivement le déclin et l’abandon du commerce sur les gabarres.

Aux cèpes enchantés, ça donne des envies

XXIème siècle, la création d’une fabrique d’explosifs et de poudres en 1915, connue sous le nom de Poudrerie transforme le paysage de la ville et fait doubler sa population. La culture du tabac apporte aussi dès le début du siècle un renouveau économique majeur. En 1927, la ville voit l’ouverture de l'Institut expérimental du Tabac. Les années de l’après guerre sont prospères et Bergerac devient la capitale du tabac en France.

Bergerac est aujourd’hui une ville active, en perpétuel essor. Le tourisme et la viticulture sont désormais deux pôles majeurs de son économie.

Demain nous rencontrerons une célébrité à Bergerac et on terminera la visite dimanche avec quelques insolites    

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 08:30

De Monbazillac à Bergerac

c'est de l'eau, pas du vin 

Le pique-nique terminé on met les chaussures de randonnée et en route vers Bergerac. Il y en a déjà qui ont pensé que cela serait facile puisque nous n'avions qu'à descendre. Bien sûr, sauf que le chemin est détrempé par tous ces jours où la pluie est tombée. Alors on cherche la moindre touffe d'herbe pour ne pas glisser. Il a en quelques unes qui visiteront Bergerac avec un beau pantalon panaché de boue mais c'est tout, pas de chute.

rond-point avant le pont

 

On arrive à Bergerac et on traverse un pont.

l'autre pont, nous y passerons dessus mais en bus sur le chemin du retour

photo et texte pris sur le net

"Bateau traditionnel à fond plat de la Dordogne, elles servaient au transport de marchandises entre le massif central et les ports de Bergerac, Libourne et Bordeaux.

Pour la navigation, la Dordogne était divisée en trois parties :  

 La haute Dordogne (en amont de Souillac) Elle n’est souvent qu’un ruban étroit encaissé avec des pentes fortes. Sur cette partie la navigation n’était possible qu’au printemps et à l’automne lorsque les eaux atteignaient la hauteur convenable. La haute Dordogne offrait en moyenne 30 jours de navigation par an. En été, les eaux étaient trop basses et l’hiver trop fortes.

Les gabares étaient construites pour descendre les produits tirés des forêts :

 Le chêne pour la fabrication des cuviers, tonneaux et barriques.Le châtaignier pour les piquets de vigne.

 Une fois arrivé à destination, les gabares étaient vendues avec leur chargement. Les gabariers remontaient à pied.

La moyenne Dordogne (en aval de Souillac) La navigation était possible 6 à 8 mois par an.
Les gabares descendaient : chêne, châtaignier, châtaigne, fromage, vin de Domme.
Pour remonter elles étaient chargées de sel, blé et poisson salé.
La remontée de la rivière, se faisait jusqu’à Castillon, en utilisant la marée montante.
En amont de Castillon les gabares avaient recours au halage. Le chemin de halage suivait les rives de la rivière au plus près avec des relais de tireurs tout les 7 Km.
Les équipes de tireurs variaient entre 20 et 30 personnes. Aux passages difficiles, tel que la Gratusse à Lalinde, il était nécessaire de mobiliser 80 à 100 personnes.
Au milieu du XVIIIème siècle les tireurs ont été remplacé par des bœufs.

 La basse Dordogne (en aval de Castillon) La navigation était permanente

 La remontée de la rivière s’opérait comme en moyenne Dordogne." (pris sur le net)

On aperçoit des gabares et nous sommes plusieurs à nous arrêter pour les prendre en photo. Mal nous en a pris, nous restons trois à l'arrière et sommes agressées par deux voyous qui nous bousculent, je prends un sérieux coup de coude dans la poitrine qui manque me faire tomber sur la route. Dangereux Bergerac ! Mais non ! Après tout sera parfait, la ville est très belle.

un petit train sillonne la ville

      

      

Eglise Notre-Dame (19ème siècle (plans de Viollet-le-Duc)

 

 

Demain vous en saurez plus sur l'histoire de la ville de Bergerac.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 08:12

VISITE DES CAVES DU CHATEAU DE MONBAZILLAC

Notre guide nous entraîne dans les caves du château. Et non nous ne verrons pas de barrique, de fûts, ni aucune opération de mise en bouteille. Tout cela se fait à l'extérieur.

Nous pénétrons dans une salle très lumineuse, dorée, étonnante. Des milliers de bouteilles y sont exposées et le tableau est magnifique. Elles ne sont pas bien conservées dans cette cave donc non buvables. Ne rêvez pas.

Ensuite c'est une salle où sont exposés des vieux outils et des vieux ustensiles. Il y a également une salle voutée qui était utilisée pour conserver au frais les aliments, je n'y ai pas fait de photos, pas assez de perspective. Et pour en sortir me croyant sans doute plus petite que je ne le suis mon crâne a fait connaissance avec la pierre.

coupe-soupe (cet appareil servait à couper le pain dur que l'on mettait dans la soupe

dans le puits des pièces de monnaies

crochet au-dessus du puits

La visite est terminée nous sommes invités à déguster un verre de Monbazillac. Il est excellent, j'ai oublié l'année mais je vous assure qu'il était très bon. Le seul regret c'est qu'il ne soit pas accompagné d'un petit toast (au foie gras pourquoi pas !). Alors merci à Marina pour ses chips.

le vin nous est présenté par notre charmante guide

vue du château depuis l'intérieur de la salle d'accueil où nous dégustons et pouvons acheter des souvenirs

La visite du château est terminée, demain nous partirons à la rencontre de Cyrano et des gabarres.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 08:40

VISITE INTERIEURE DU CHATEAU DE MONBAZILLAC

On  retrouve ces dessins sur toutes les portes extérieures du château

Notre guide nous fait pénétrer dans le château. Nous commençons par la salle des protestants, ensuite la Salle des anciens métiers, la salle des meubles périgourdins, la chambre de la Comtesse, la salle de Mounet-Sully ey l'exposition des oeuvres de Sem.

Au XIIème siècle, sur le mont Bazaillac ou Bazillac, fut construit une chapelle dédiée à Saint Martin.

C'est aux moines de celle-ci que l'on doit les premières plantations de vigne.

La première église de Monbazillac fut détruite par les protestants en 1563, reconstruite par les catholiques, elle est à nouveau démolie en 1607.

L'actuel château fut édifié en 1580 par Charles d'Aydie, sur l'emplacement d'un ancien village dont on a trouvé des traces dans la cour.

Dans la salle des protestants

Calvin

livres anciens des huguenots

Dans la salle des anciens métiers

outils des sabotiers

outils des tonneliers

outils pour tisser le chanvre

Salle des meubles Périgourdin

armoire Louis XIV en noyer, 17ème siècle (classée monument historique)

admirez le plafond

admirez le plancher, 3 bois différents

siège de dame, dossier bien droit à cause des corsets

siège monsieur, dossier incliné car il s'est fatigué à la chasse 

au-dessus de la cheminée

on peut reconnaître un meuble Périgourdin aux pieds ronds et plats

table pour la découpe du gibier 

Par la suite, l'histoire du village est intimement liée à celle du château et aux religions des différents châtelains qui l'ont occupé.

Dès 1607, Louis de Bouchard d'Aubeterre, huguenot, rachète le château. Monbazillac devient alors un îlot du protestantisme en bergeracois.

Dans la salle de Mounier-Sully, célébre dramaturge, ami de Sarah Bernardt

Sarah Bernardt

tableau représentant Mounier-Sully

Dans la chambre de la Comtesse

récipient servant à chauffer l'eau du bain dans la cheminée (le jour où elle se lavait)

En 1685, année de la révocation de l'édit de Nantes, la veuve de Pierre Barraud (propriétaire depuis 1666) abjure et décide de devenir catholique.

Par cette action, elle sauva certainement le château des foudres de ceux-ci.

Salle consacrée au caricaturiste Sem

François Hilaire de Bacalan, châtelain depuis 1777, lui permet de traverser la période révolutionnaire en abandonnant sa particule et en devenant le premier maire de Monbazillac.

Le château appartient aujourd'hui à la Cave Coopérative Viticole de Monbazillac qui l'entretien et contribue à sa rénovation. 

Demain nous descendrons dans la cave.

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Timide, réservée, fidèle et toujours disponible pour sa famille et ses ami(e)s voilà c'est moi.
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