Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 08:06

Soirée Fouée

 

on commence par la soirée avec le Kir, tchin tchin Nicole et Elisabeth

Après cette belle journée de découvertes, le Cadre Noir de Saumur, le Château de Saumur et la randonnée à Candes Saint-Martin nous sommes attendus au camping pour déguster une spécialité locale : le fouée

 

ça travaille dur en cuisine

Son histoire :

 

La tradition de la fouée est ancestrale. Il s’agit d’un petit pain que l’on déguste chaud et que l’on farcit.

Chantal à l'air de se régaler

Autrefois quand on fabriquait le pain, une fois par semaine, on se retrouvait près du feu. En attendant que la température du four soit suffisamment élevée pour y cuire le pain. 

Bon appêtit

Avec le reste de pâte on faisait de petites boules qu’on écrasait avec la paume de la main et qu’ensuite on passait au four quelques minutes… Et que l'on s’empressait de garnir et de manger ! 

 

La recette

 

Mélangez 500 gr de farine avec 15 gr de levure de boulanger, du sel et de l’eau jusqu’à obtention d’une pâte homogène.

Laissez reposer 4 h en couvrant la pâte avec un torchon

Faites des boulettes que vous aplatissez avec la paume de la main et faites cuire au four à bois 2 à 3 minutes

Si vous les faites au four électrique mettez le four à 260/300° et cuisez 5 à 6 minutes.

 

Paulette pourquoi tu te caches ?

Vous pouvez constater que nous ne nous sommes pas ennuyés une minute. La soirée a été un moment de pur plaisir.

 

Le mien a pris un coup de soleil

Elisabeth nous a offert une bonne bouteille de Saumur Champigny

c'est vraiment bon avec du chèvre !

encore meilleur avec du Nutella

Et je vous assure que pour moi le fouée à la confiture ou au Nutella c’est très bon.

 

Bon après cette journée très longue on va vite se reposer pour être en forme, le lendemain nous ferons 20 km dans la forêt de nos ancêtres.

Repost 0
Published by Mimi de Bruges - dans RANDOS TPB
commenter cet article
21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 08:46

CANDES SAINT-MARTIN – MONTSOREAU

      

Après la visite du château Paulette nous invite à la suivre en direction de Candes Saint-Martin, une commune située au confluent de la Loire et de la Vienne, classée parmi les plus beaux villages de France. Elle est à la limite du département située dans l’Indre-et-Loire. Les premières traces d'occupation du lieu datent de la période gallo-romaine.

Au xve siècle, le roi Louis XI  fréquentait le village de Saint-Martin de Candes, En décembre 1473, il confirma de nouveau sa protection royale par ses lettres patentes ;

      

La visite est belle, les petites rues, les maisons bien fleuris, un seul bémol la circulation des autos en plein centre ville qui provoquent de sérieux embouteillages devant la collégiale.

Chantal nous raconte la collègiale (photo prise par Elisabeth)

Il faut grimper encore (photo Elisabeth)

Saint Martin de Tours est décédé dans l'église collégiale de Candes en novembre 397. Une légende nous renseigne qu'en transportant son corps en bateau jusqu'à Tours, le peuple s'est aperçu que les bords de la Loire étaient couverts de fleurs, en dépit du mois de novembre. Il s'agit de l'origine de l'« été de la Saint-Martin .


C’est en 387 que Saint Martin établit à Candes, un prieuré, une école et une église. Candes fait donc partie, avec Amboise, Langeais, Saunay, Ciran et Tournon, des six paroisses de Touraine fondées par Martin.

Jusqu’au IVème siècle, le christianisme était surtout implanté dans les villes et c’est à l’action évangélisatrice de Martin qu’est due la fondation des premières paroisses rurales, là où le paganisme était encore bien vivace.

La charge de ces paroisses est confiée à des clercs souvent formés à Marmoutier et qui continuent à mener une vie proche de celle des moines.

      

Le prieuré fondé par Saint Martin a subsisté jusqu’au IXe siècle. Les moines exerçaient un ministère essentiellement paroissial, ils furent sécularisés en 848. Ils formèrent alors, choisis par l’archevêque un chapitre composé de douze chanoines. L’église devient dès lors collégiale, elle le restera jusqu’à la Révolution française.

"Les guerres et conflits laissent leurs traces dans l’architecture de la collégiale. Au cours de la guerre de cent ans, l’église est fortifiée : créneaux et mâchicoulis, chemin de ronde et bretèche apparaissent à l’extérieur de la collégiale. C’est peut-être à cette occasion que le bas des fenêtres de la nef est muré.
Les guerres de religion infligent à l’église de lourdes dégradations : en 1562, une troupe en armes, commandée par le comte de Montgommery allume dans la petite ville de Candes plusieurs incendies, détruit les archives du chapitre religieux et mutile les statues du porche qui sont décapitées ».(texte envoyé par Elisabeth)

      

Après la visite de la collégiale racontée par Chantal, nous prenons le chemin du « Tire Jarret » qui mérite bien son nom. Nous allons surplomber la Vienne devant et la Loire au fond.

on admire le panorama

Nous revenons en direction de Montsoreau à travers des champs de colza, des vignes et enfin de beaux jardins fleuris

j'aurai pu enlever les fils électriques mais cela ne serait pas la réalité, en tout cas c'est ma préférée

arrivée au-dessus de Montsoreau

On se croirait sur l'Île de Bréhat

eh eh ! et oui c'est moi qui ai la clé, j'aime me faire attendre, petite vengeance 

Une magnifique randonnée où le paysage est sans cesse différent. Merci Paulette, tu as bien mérité les morceaux de gingembres confits, même si après ça tu avais les lèvres en feu, tu en as quand même repris le lendemain.

 

La journée s’achèvera autour du Fouée, à suivre….

Repost 0
Published by Mimi de Bruges - dans RANDOS TPB
commenter cet article
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 08:50

A Arès j'ai retrouvé le soleil 

Dimanche 19 mai 2013. Randonnée de 13 km à Arès animée par Marina pour 42 participants.

 

tombés du nid au pied de l'église, j'espère qu'un chat n'est pas passé par là, ils avaient disparu au retour

Après une semaine de temps pourri j’ai envi d’air pur et de soleil et je l’ai trouvé à Arès. Le soleil est là, quelques nuages inoffensifs, un vent assez fort très stimulant, il fait même chaud quand on est à l’abri des pins et des arbousiers.

 

Départ de l’Eglise Saint-Vincent d’Arès, nous nous dirigeons vers la droite en direction de la Réserve Naturelle des Près Salés, puis nous retournerons sur nos pas pour repartir vers la gauche en direction de Saint-Brice que nous n’atteindrons pas, nous ferons demi-tour avant d’y arriver car il est déjà tard.

"Construite entre 1868 et 1878, elle regroupe de nombreuses curiosités. Composée de pierres dures de St-Savinien (Charente-Maritime), son clocher est dirigé vers l'Est qui est le point du lever du soleil le 27 septembre (jour de la Fête de St-Vincent)."

nous sommes dans les Prés Salés, ouvrez bien vos yeux

Un ponton peut être construit avec des sacs d'huîtres (vides bien sûr) ! 

retour vers le port ostréicole 

"Véritable lieu de travail, la trentaine de cabanes colorées de jaune, bleu ou vert, abrite le matériel nécessaire à la culture des huîtres. Ce site atypique est composé de 2 darses (équivalent de rues) au milieu desquelles vous trouverez de nombreuses poches d'huîtres vides, en train de sécher. Au début de l'été, les tuiles chaulées participent à la décoration et à l'authenticité du port. Celles-ci sont utilisées pour le captage des coquillages sur les parcs. Les seuls bateaux présents, les "plates" ou "chalands", sont utilisés à la marée par les ostréiculteurs. Revenus chargés de poches d'huîtres, les coquillages sont ensuite affinés dans les "claires" (remplies d'eau douce)."

la Femme Océane

"Elément incontournable du port ostréicole, cette statue en bois de Niangon a été réalisée par le sculpteur Dominique Pios et installée en 1997. D'une hauteur de 4m30, il a fallu 600h de travail. Symbolisant l'eau, la Femme Océane est reconnaissable par ses formes arrondies."

départ en direction de Saint-Brice

Marina heureuse dans ce beau décor

sur le chemin du retour avec le vent de face, mais que le ciel est beau !

"Situé au bout de l'Avenue de la Plage, elle ressemble aujourd'hui à une tour de garde, avec sa couronne de créneaux. Autrefois moulin à vent, elle était située sur le domaine du château. C'est en 1840, qu'elle fut construite par Louis-David Allègre et abandonnée lors de l'arrivée du chemin de fer."

Une superbe randonnée, une randonnée plaisir, très belle, le Bassin d’Arcachon ne déçoit jamais tellement sa lumière est belle et toujours différente.

 

Merci Marina pour cette belle balade.

 

Repost 0
Published by Mimi de Bruges - dans RANDOS TPB
commenter cet article
19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 08:53

LA DAME DE MONSOREAU

 

Après le pique-nique très venté sur les bords de la Loire à Montsoreau nous partons (enfin ils partent tous sans moi) visiter le château. J’attendais dans la voiture bien au chaud quand ils sont partis à pied ne sachant pas que je les attendais. Quand j’ai vu l’heure j’ai pris les jambes à mon cou pour arriver à temps, heureusement, mais la petite côte dans l’herbe m’a coupé le souffle (et pendant ce temps mon téléphone sonnait, désolée Liliane pouvait pas tout faire en même temps). Ouf !

 

Nous sommes accueillis par une charmante guide bien française qui après nous avoir fait l’historique du château nous amène voir une exposition de vieux chalands (ou gabarre) et nous conte leurs histoires.

 

Nous revenons dans les salles du château qui servent de lieux d’expositions. Si le château a bien été restauré il n’y a aucun meuble ni objet de son époque.

 

Historique

 1089 : Le nom de Montsoreau apparaît pour la première fois sous la forme de « Castrum de Monte Sorello ». Il appartient à Guillaume de Montsoreau vassal des comtes d’Anjour.

 

une collection de girouettes

1152 : il est assiégé par Henri II Plantagenêt

 

ces trois personnages nous racontent l'histoire de la Dame de Monsoreau (de vrais acteurs, vidéo projection)

1213 : le Castrum passe à la famille Savary à la suite d’une union entre cette famille et les Montsoreau

 

salle des costumes, les effets de lumières changent la couleur des vêtements

1374 : il passe à la famille de Craon, vicomte de Châteaudun puis à la famille Chabot.

 

zut Alzheimer me guette, Bussy ou Monsoreau ?

Monsoreau ou Bussy ?

1445 : il passe enfin à la famille de Chambes à l’occasion du mariage de Jeanne Chabot l’héritière et Jean II de Chambes. C’est Jean II de Chambes qui fait construire l’actuel château.

 

de la 1ère terrasse on regarde la Loire à gauche et la Vienne à droite en bas du château,

voyez la différence de couleur

XVIIe siècle, le château passe à la famille de Sourches

 

au fond à droite Centrale Nucléaire de Chinon

1804, il est revendu à 19 propriétaires négligents qui en feront un entrepôt.

 

1910, le Conseil Général de Maine-et-Loire achète le château et entreprend de le restaurer entre 1923 et 1932.

 

1999 : dernières restaurations

 

2001 : le château ouvre au public et présente un parcours son et lumière.

 

coucou Paulette, tu tournes à l'envers je crois

Alexandre Dumas a rendu célèbre le nom de Monsoreau (sans T) dans son roman « La Dame de Monsoreau ». L’histoire met en scène les amours contrariés de Diane de Méridor de son vrai nom Françoise de Maridor, épouse de Charles de Chambes, Comte de Monsoreau et de son amant Louis de Bussy d’Amboise.

 

La véritable histoire étant moins romantique je ne vous la raconterai pas seulement si vous insistez, on verra à la fin du séjour.

 

Après cette belle visite, la journée n’est pas finie. Nous partons pour une randonnée bien fleurie en direction d’un des plus beaux villages de France Candes Saint-Martin.

 

Le château de Montsoreau est un site exceptionnel situé à la confluence de la Loire et de la Vienne. Il est le seul château construit en bordure de la Loire

Il présente une apparence extérieure et une architecture contrastées : l'ensemble est caractéristique du mouvement qui, à la fin du Moyen-âge, fait évoluer la forteresse féodale vers une demeure de plaisance et d'agrément de style Renaissance.

La façade Nord, avec son chemin de ronde, ses mâchicoulis, ses créneaux, et les tours carrées qui l'encadrent, présente un aspect imposant et austère, à caractère militaire. La façade Sud révèle un visage plus riant qui témoigne, à l'aube de la Renaissance, d'une recherche nouvelle d'esthétisme et de confort. Le corps de logis, construit entre les deux tours, percé de multiples fenêtres à meneaux, est flanqué de deux pavillons en retour d'équerre. Ce sont dans ses angles rentrants que se blottissent les deux tourelles d'escaliers donnant accès à l'intérieur du château.

L'élégant escalier d'honneur à vis, datant du 16e siècle, présente tous les charmes de la Renaissance. Il est composé de quatre étages, rythmés de fenêtres en anse de panier, elles-mêmes encadrées de motifs et séparées de bas-reliefs sculptés. L'un de ces bas-reliefs représente des singes hissant des pierres ; Il est agrémenté de cette devise " Je le feray ".

Sa terrasse à balustrade, de goût lombard, dont les disques d'ardoise contrastent avec la pierre de tuffeau, est une rareté dans la région.

Repost 0
Published by Mimi de Bruges - dans RANDOS TPB
commenter cet article
18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 09:04

CADRE NOIR DE SAUMUR – ECOLE NATIONALE D’EQUITATION

 

Déjà le troisième jour de notre périple dans le Maine-et-Loire. Une journée très chargée encore et qui commence à St-Hilaire – St-Florent commune associée à Saumur. Photos prises sans flash, ils sont interdits.

 

Avant la présentation on voit une jeune femme dresser son cheval

Historique du Cadre Noir

Au lendemain des guerres napoléoniennes, la cavalerie française est décimée. Dès 1825, pour reformer les troupes à cheval, une école de Cavalerie fut créée à Saumur avec pour mission de normaliser l’emploi du cheval de guerre. Face à l’urgence de cette remonte en cavaliers et en chevaux, on y constitue un corps d’enseignants composés de quelques grands écuyers, civils issus des Manèges de Versailles, des Tuileries ou de Saint-Germain. Considérés comme l’élite de l’époque, ils forment des élèves officiers de cavalerie : c’est la naissance du Cadre Noir de Saumur.

En 1970, le Cadre Noir passe du statut militaire au statut civil et est confié au Ministère chargé des Sports en 1972 et devient l’Ecole Nationale d’Equitation.

 

et hop les deux jambes en l'air !

L’UNESCO a inscrit en 2011, l’Equitation de tradition française au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité.

 

et hop les deux jambes arrière en l'air ! 

je vous présente Sinatra, très jeune, en apprentissage pour sauter les obstacles

bravo

encore plus haut (peux pas trop zoomer sinon c'est flou)

Nous allons à une présentation publique permettant d’assister dans le grand manège au travail des écuyers du Cadre Noir.

 

magnifique !

Je vous présente Kiwi, il saute au-dessus d'une table pendant que les écuyers boivent un Saumur

il saute au-dessus d'une chaise

puis au dessus d'un piquet

et pour finir au dessus-des 3 piquets (j'ai raté son envol)

voilà c'est fini

Rendez-vous demain avec la Dame de Montsoreau, en attendant donnez moi donc le nom de l’auteur qui a romancé son histoire.

Repost 0
Published by Mimi de Bruges - dans RANDOS TPB
commenter cet article
17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 09:00

A LA CONFLUENCE DU THOUET ET DE LA DIVE

Moulin de Baffou

Après la visite du château de Brézé nous partons sur le lieu du pique-nique près du Moulin de Baffou sur les bords de la Dive.

 

et pourquoi pas une petite sieste après le pique-nique

La randonnée d’une dizaine de km se fera d’abord sur les bords de la Dive, puis nous rejoindrons le Thouet. Les couleurs sont belles et le soleil est là cet après-midi, on peut enfin se mettre en tenue plus légère.

 

Au départ de la randonnée, cette plaque me bouleverse

Le Thouet est une rivière de l'ouest de la France, un des derniers affluents de la rive gauche de la Loire, longue de 142 km

Qui découvre cette paisible rivière à la traversée d’un pont aurait peine à imaginer qu’elle fut autrefois couverte de lourds bateaux chargés à la descente principalement de vins, d’eaux de vie, de céréales, de tuffeaux, et à la remontée de charbons, d’ardoises, de plâtres et autres marchandises.

Paule et Paulette 

Nous arrivons sur les bords du Thouet

La première mention d'une navigation (ou plutôt de la possibilité d'emprunter le cours de la rivière) remonte à l'année 1430.  L'année 1920 vit la cessation définitive de toute activité de batellerie. 

Nous quittons le Thouet à Saumoussay, un très ancien village lui aussi troglodytique.

 

arrivée à Saumoussay

Reste d'un moulin construit sur 3 étages par Monsieur de Dreux-Brézé, détruit en 1900 par un incendie

un futur magret qui s'est perdu

le Manoir du Bois de Saumoussay

Le manoir du Bois de Saumoussay se détache du paysage par ses hauts murs (nous passons à l'arrière). Construit au XVIe siècle sur des fondations datant de 1232, la demeure a appartenu à la famille de Laval, puis à l’archevêque de Tours, Simon de Maillé. En 1960, le manoir a servi de décor pour une longue séquence du film “Les Aventures de Lagardère »

 Voilà une belle journée terminée, riche en découvertes très passionnantes.

 Retour au Pô Doré, après la douche le dîner.

 Menu

Salade de crudités

Filet mignon sauce au Roquefort

Timbale pommes de terres, cèpes

Tarte aux pommes

Demain rendez-vous avec Sinatra, Kiwi et .....

Repost 0
Published by Mimi de Bruges - dans RANDOS TPB
commenter cet article
16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 08:54

 

 Le Château de Brézé - I didn't catch what you said

Après la randonnée nous sommes accueillis au château par un guide ayant un fort accent britannique. Je ne pourrai pas vous raconter l’histoire telle qu’il nous l’a contée, heureusement Internet est là.

Autre problème, les photos à l’intérieur du château sont interdites, je ne peux que vous montrer l’extérieur, les douves et le souterrain troglodyte*.

 

Histoire du château

 1063 : la présence du château est attestée, il est mentionné dans une charte de l’abbaye de Saint-Florent.

1302 : Geoffroy de Brézé lègue les terres de Brézé à sa petite-fille Catherine

on entre dans le souterrain

1318 : Jeanne de l’Etang apporte en dot le château à son époux, Péan de Maillé qui l’avait enlevé avant de l’épouser. Cette union donne naissance à la famille de Maillé-Brézé qui résidera au château jusqu’au XVIIème siècle.

1448 : Gilles de Maillé-Brézé obtient du roi René le droit de fortifier le château, les fossés sont creusés et atteignent 10 à 12 m de profondeur.

1560-1580 : Artus de Maillé-Brézé reconstruit le château dans le style Renaissance. De cette époque datent le corps du bâtiment en forme de U, deux tours rondes et la partie Est du logis. Les fossés sont approfondis à 18 m et entourent complètement le château.

1565 : Artus reçoit Charles IX et Catherine de Médicis. Le jeune roi complimente son hôte et lui dit : c’est un fort beau petit château.

1615 : Louis XIII érige la terre de Brézé en Marquisat en faveur d’Urbain de Maillé-Brézé. Celui-ci épouse la sœur du Cardinal de Richelieu, Nicole du Plessis.

1650 : Grâce au mariage de Claire-Clémence de Maillé-Brézé avec Louis II de Bourbon, prince de Condé, le château passe dans les mains des Condé.

dans les douves, un ancienne passerelle au-dessus

1682 : Le prince de Condé échange le château de Brézé contre un autre château en Bretagne, la Gallissonière avec Thomas de Dreux, conseiller au Parlement de Paris. Celui-ci obtient la confirmation du titre de Marquis de Brézé 3 ans plus tard.

1701 : La famille de Dreux-Brézé obtient la charge de Grand Maître de Cérémonie sous Louis XIV. Cette fonction étant héréditaire elle se poursuivra jusqu’en 1830

1789 : Louis XVI confie la préparation des Etats Généraux à Henri Evrard de Dreux-Brézé. Celui-ci est envoyé à Versailles par le roi comme son représentant lors du Serment du Jeu de Paume. Il se verra répliquer par Mirabeau la célèbre phrase « Monsieur allez dire à votre Maître que nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes ».

1810 : retour de la famille de Dreux-Brézé après un exil aux Andélys (Eure) et à Mont-Saint-Jean (Sarthe).

dans le cuvier, des anciens pressoirs

1820 : des travaux de prolongations sont entrepris

1838 : pour la 1ère fois le style néo-gothique est employé à Brézé dans l’embellissement de la salle à manger.

une porte très ancienne

1850 : d’importantes rénovations sont entreprises

Seconde Guerre Mondiale : le château est occupé par les Allemands

une ancienne table dans la boulangerie

1959 : le mariage de Charlotte de Dreux-Brézé avec Bernard de Colbert fait transmettre le château au descendant du grand ministre de Louis XIV Jean-Baptiste Colbert.

J’espère que toute cette histoire vous aura intéressée un petit peu.

 Après cette visite d’environ deux heures nous partons pour un pique-nique toujours convivial avant la randonnée de l’après-midi. Mais vous en avez assez pour aujourd’hui, alors je vous attends demain.

*Tunnels, galeries et salles d'une complexité exceptionnelle sont creusés à même le tuffeau, cette roche si particulière à la vallée de la Loire et à l'Anjou. Le tuffeau est un calcaire, ou craie, utilisé depuis le XIe siècle pour la construction d'églises, de châteaux et de maisons typiques du val de Loire. Pour l'anecdote, on exporta la pierre de Brézé assez loin en France pour les besoins de construction de grands monuments. Les souterrains sont nombreux dans toute la région et les carrières de Brézé comptent parmi les plus anciennes et leur pierre fait partie des bancs rocheux de meilleure qualité. L'exploitation de la pierre en sous-sol a cessé ici depuis la fin du XIXe siècle.

 

Repost 0
Published by Mimi de Bruges - dans RANDOS TPB
commenter cet article
15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 09:07

BREZE – de la Hotchkiss à la Ripaille

 

Rendez-vous ce matin là au pied du château de Brézé que nous irons visiter après une courte randonnée.

 

Nous partons alors que sur le parking arrive des Hotchkiss, un grand rassemblement de belles voitures. Paulette et Francis ont choisi.

 

En sortant du parking nous passons au pied du pigeonnier ou fuye qui vient d’être rénové et nous nous dirigeons vers l’église Saint-Vincent de Brézé.

Henri-Simon-Charles de Dreux-Brézé acquit en 1898 un terrain rectangulaire dans le centre du bourg sur l’emplacement d’une très ancienne chapelle.

Il y fit élever l’église actuelle par les architectes Jean Hardion et Jules Dussauze. L’église fut donnée à la commune par le Marquis de Dreux-Brézé.

Sa façade est inspirée de celle de la collégiale du Puy-Notre-Dame.

Compte tenu des contraintes du terrain, mais aussi de la tradition, l'église actuelle est orientée au sud-est, face au soleil levant en hiver.

 

Maintenant nous circulons au milieu des vignes du Marquis.

Le Saumurois s’est construit depuis longtemps une solide réputation pour les grands crus d’Anjou. Les vins de Brézé, issus de clos réputés, y figurent en bonne place et ceci depuis le XVe s.

Joachim du Bellay chantait à la Renaissance :

"Son nectar nous assaisonne

nectar nous le donne

mon doux vignoble brézien".

Curnonsky, le célèbre gastronome, cite dans le Saumurois deux clos de Brézé, l’un qu’il classe "hors concours" et l’autre "1er grand cru".

 

Nous arrivons au Manoir de la Ripaille (XVème siècle) dissimulé derrière un mur un peu trop haut, dommage à l’intérieur se trouve un magnifique colombier du XVIème siècle. Nous ne pouvons admirer que la façade de ce qui ressemble à une chapelle mais je n’ai trouvé aucune information.

 

Retour au château pour la visite que vous pourrez suivre demain si vous le voulez bien.

Repost 0
Published by Mimi de Bruges - dans RANDOS TPB
commenter cet article
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 10:10

Doué-la-Fontaine – sur les traces de son passé 

      

Il y a environ 20 millions d’années, au miocène, la Mer des Faluns occupait le territoire de Doué-la-Fontaine dont le principal témoin aujourd’hui est l’épaisse couche de calcaire coquillier formant le sous-sol. C’est dans ce falun que l’homme creusa autant pour habiter que pour exploiter la pierre. Une industrie du sarcophage est attestée dès l’époque mérovingienne, de nombreux habitats troglodytiques dès le Moyen-âge et des carrières d’extractions ensuite. 


Nous passons tout d’abord devant l’église de Soulanger et nous nous dirigeons vers la « motte féodale.

 

La « Maison Carolingienne », datée vers 900. C’est l’un des rares édifices civils de l’époque carolingienne préservés à l’échelle nationale. Dans la grande aula un mur de refend accueille des vestiges de cheminée, là encore rare exemple connue en France pour le Xème siècle. L’édifice est emmotté lors des conflits opposant le Comte d’Anjou et le Comte de Blois. 

 

Nous poursuivons en direction des arènes, malheureusement fermées en ce jour férié, nous ne pouvons prendre les photos qu’à travers les grilles.La particularité de cet amphithéâtre réside dans le fait qu'il n'a pas été érigé sur le sol, mais au contraire creusé dans le banc coquiller sur lequel la ville de Doué-la-Fontaine repose.

La date de construction des Arènes a donné lieu à de nombreuses controverses entre historiens et archéologues car aucun texte ne fait mention de leur existence avant le 16ème siècle.

 

Nous visitons le site troglodyte, qui mérite un article à lui tout seul, alors patience. Nous repartons en direction du centre ville, nous découvrons les reste d’un moulin-cavier, puis le Moulin Cartier.

Base d'un ancien moulin-cavier

Le Moulin Cartier

 

L’église Saint-Pierre mérite un petit arrêt

 

Le lavoir de Doué-la-Fontaine serait le plus grand de France, il pouvait accueillir 130 lavandières, ça devait papoter.

 

En 1767, sous l'impulsion du baron Foulon, deux vastes bassins (un abreuvoir et un lavoir) sont aménagés à Doué la Fontaine.

Le Douet les alimente. Ce modeste cours d'eau de 9 km se jette dans le Layon. Sur son cours fonctionnaient douze tanneries, six moulins et deux blanchisseries. Des deux bassins, il ne reste que le lavoir. L'abreuvoir a été comblé en 1950 pour réaliser la gare routière.
En 1909, il fut recouvert sur les 4 côtés d'un toit en ardoise reposant sur une structure en fonte ornée de galeries en lambrequins de sapin. En 1983, les toits sont endommagés et démontés.

Une simple structure reste à l'extrémité du bassin.

 

 

 

Nous finirons la découverte de cette ville autour de l’ancienne collégiale Saint-Denis*. Sa construction fut entreprise par les chanoines dans le courant du XIIème siècle.

 

Nous quittons Doué-la-Fontaine pour le Pô Doré à Allonnes où nous serons hébergés dans des mobilhomes et où nous nous restaurerons (petit déjeuner et dîner).

 

Au menu ce soir : 

Kir

Feuilleté à la Saint-Jacques

Rôti de porc, sauce forestière 

Petits légumes

Tarte à l'abricot

 

Demain, je compte sur vous, nous irons à Brézé.

* L’édifice ne mesurait pas moins de 51 mètres de long et 33 mètres de large à hauteur du transept. D'après ce qu'il en reste, on voit clairement que toute cette architecture appartenait au style roman de transition.

Les chanoines du chapitre de St Denis étaient nommés par le Seigneur de Doué sur la présentation du Seigneur de Cunaud. La fortune du chapitre et l'église elle-même furent en grande partie ruinées pendant les guerres du 14 et du 16ème siècles. C'est seulement le 5 Janvier 1576 que les chanoines autorisèrent l'installation à St Pierre de fonts baptismaux et la célébration des mariages avec obligation de faire les Pâques à Saint Denis. Vers la fin du 18ème siècle, quand éclata la Révolution, la collégiale Saint Denis était en fort mauvais état et le 10 Novembre 1802 St Pierre devint l'église paroissiale. Un décret du 30 Mai 1806 supprima la paroisse St Denis et l'église fut attribuée à la fabrique St Pierre avec autorisation de l'aliéner. Après avoir été morcelée, elle fut en partie démolie (pour en vendre les matériaux) en 1811, et les employer à la restauration du collège. Les ruines, classées monument historique, sont la propriété de la ville de Doué.

 

 

 

Repost 0
Published by Mimi de Bruges - dans RANDOS TPB
commenter cet article
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 10:29

Doué-la-Fontaine – la roseraie Foulon

 Voilà c’est fini, retour au bercail,  mais pour vous c’est le début d’une longue série d’articles et de photos.

 

Nous avons fait de belles randonnées, visité de beaux châteaux, écouté leurs histoires, découvert d’étranges moulins, admiré les eaux de la Loire se mélangeant à celles de la Vienne.

Nous avons ri, pris des fous rire, nous avons chanté, écouté les blagues de Chantal et de Liliane, goûté à la fouée et aux vins de Saumur.

 

Vous découvrirez tout cela petit à petit, aujourd’hui un petit article rapide comme mise en bouche, excusez-moi, mais près de 600 photos à classer.

 

Alors pour commencer nous nous retrouvons à midi tous et toutes (5 pauvres hommes pour 21 femmes) à Doué-la-Fontaine pour un pique-nique dans la roseraie Foulon.

 

les écuries Foulon

Des roses, que nenni, elles sont en retard et pas encore en fleurs. Mais le jardin est quand même superbe. Je vous laisse admirer.

 

L’après-midi nous visiterons la ville et nous irons de découverte en découverte.

 

Alors à demain, je compte sur vous.

Repost 0
Published by Mimi de Bruges - dans RANDOS TPB
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de mes-histoires-de-randos.over-blog.com
  • Le blog de mes-histoires-de-randos.over-blog.com
  • : Découverte de la randonnée en particulier en Gironde et quelques départements voisins. La randonnée permet aussi de faire de belles rencontres, de se faire des ami(e)s. C'est aussi de belles photos souvenirs qui alimentent mes albums.
  • Contact

Profil

  • Mimi de Bruges
  • J'ai commencé la randonnée en 2006 et depuis je marche sans me lasser. Mes autres passions, la lecture, l'histoire et la photo. 
Timide, réservée, fidèle et toujours disponible pour sa famille et ses ami(e)s voilà c'est moi.
  • J'ai commencé la randonnée en 2006 et depuis je marche sans me lasser. Mes autres passions, la lecture, l'histoire et la photo. Timide, réservée, fidèle et toujours disponible pour sa famille et ses ami(e)s voilà c'est moi.

Texte Libre

Recherche