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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 08:22

LA FÊTE DU FLEUVE 2013 

Il y avait des voiliers

Il y avait des gros bateaux

Il y avait des petits bateaux,

Il y avait des écossais

Il y avait les Girondins de Bordeaux qui venaient fêter la victoire des deux équipes

et il y avait le portrait de Thérèse qui trainait sur l'herbe.

- Thérèse je trouve que ce n'est pas gentil de t'être débarrassé du cadeau que Pierre t'avait offert. C'est vrai que le cochon est très mignon avec sa couche-culotte et que toi, bouh....

Un petit extrait du film : 

Pierre montre à Thérèse la toile qu'il a peint pour elle et elle semble génée

Pierre : Bon c'est à dire qu'il faut le voir chez soit hein.

Pierre [Après avoir dévoilé la toile pour Thérèse] : C'est là que je me rends compte que, malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc !

La semaine prochaine la Fête du fleuve sera terminée, je vous réserve quelques articles ensoleillés qui vous donneront envie de vous embarquer. 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 08:52

DEUX MOULINS ET UN PONT EIFFEL

Après la visite de l’église de Mesterrieux, nous reprenons les voitures en direction du Moulin de Loubens. 

Nous nous garons en bas du pont Eiffel. Construit vers 1860 et attribué à Eiffel, cet ouvrage constitué de huit arcs d’une légèreté extrême représente un chef d’œuvre de technique, permettant de le considérer comme unique en France. 

 
Ce pont a toutefois fait l’objet de travaux de rénovation dans le souci principal de conserver intacte l’ossature métallique existante et de la décharger du maximum d’efforts. Néanmoins, la consolidation par la mise en place d’une dalle de béton venant en surépaisseur et la finition choisie, un bandeau métallique massif, ont altéré la finesse de cet ouvrage d’art.

 

Le moulin construit sur les vestiges d’une voie gallo-romaine qui reliait Castelmoron d’Albret à la Réole en bordure du Dropt, a été rebâti au  XIVème siècle puis rehaussé au XVIIIème siècle. Au XVème siècle il appartenait à l’Abbaye de la Réole. Le bâtiment est devenu ensuite la propriété de meuniers indépendants. Il possédait trois jeux de meules et un foulon* à chanvre.  Désaffecté depuis 1914, il a été rénové en 1991 et est aujourd'hui classé au titre des monuments historiques par arrêté du 16 mars 2000.

 *Foulon : Un foulon, est un bâtiment où l'on battait ou foulait les draps, ou la laine tissée dans de l’argile smectique pour les assouplir et les dégraisser. Le moulin était exploité par un ouvrier foulon ou foulonnier. Il pouvait aussi servir pour les cuirs et peaux.

 

 

On repart vers le Moulin de Bagas dont on ne verra que l'extérieur, propriété privée. 

Le moulin a été construit sur un îlot au milieu du Dropt et son pavillon d'entrée se trouve en rive gauche.

 

Ayant appartenu au XVème siècle à une confrérie religieuse de La Réole, le bâtiment est aujourd'hui désaffecté et la propriété d'une personne privée. Il est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 7 janvier 1926.

Cet édifice rectangulaire est pourvu à chaque angle d'une échauguette. Le bras sud forme une écluse pour le passage des bateaux. La porte d'entrée, sous un arc brisé, se situe au premier étage, au bout d'un pont métallique. Fortifié depuis la guerre de Cent ans, il présente des caractéristiques comparables à celles des châteaux.

Les éléments de fortification sont très visibles et des archères en croix pattée garnissent les murs permettant de surveiller les abords. A l'intérieur, 4 jeux de meules témoignent de l'activité de la meunerie.

 

pour les pigeons ????

Après ces deux moulins nous irons prendre notre pique-nique près du moulin de Pinquet, mais ça c’est une autre histoire.

 

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 08:33

MONTREUIL-BELLAY nous a fait de l'oeil

 

Montreuil-Bellay n’était pas au programme du séjour, mais son beau château nous a fait de l’œil du haut de son éperon rocheux et nous n’avons pas résisté. Nous étions en avance d’une heure du lieu du rendez-vous, alors nous n’hésitons pas à faire un petit crochet pour admirer cette merveille.

 

La pierre dorée est belle, il est vraiment magnifique.

Nous n’avons pas le temps de le visiter, nous en faisons seulement le tour. Suivez-moi.

 

« 650 mètres de remparts et 13 tours de défense délimitent le périmètre de la forteresse que le visiteur peut contempler du chemin de ronde en accès libre : barbacane (pièce de défense avancée qui protégeait le Châtelet d’entrée), tours, douves, échauguettes… toute l’architecture militaire est présente dans un exceptionnel état de conservation qui fait de Montreuil-Bellay un des plus beaux exemples de forteresse médiévale de la région. »

  

Nous entrons dans la Collégiale Notre-Dame, elle vient d’être rénovée, là aussi la pierre est très belle.

 

Il est l’heure de repartir pour Doué-la-Fontaine, pendant que Francis reprend la voiture, Nicole et moi descendons à pied pour mieux l’admirer d’en bas.

 

Pour l'anecdote, le *Baron de Grandmaison, ancêtre de la famille, fonda au début du siècle dernier la première confrérie vineuse : les Sacavins.

Inspirée en d’autres temps par François Rabelais, la Confrérie est créée en 1904 dans les caves du château de Montreuil-Bellay, par le baron de Grandmaison. Elle est la plus ancienne confrérie bachique de France.

Cet article termine la visite des châteaux de l’Anjou que nous avons pu admirer lors de ce séjour. Il reste encore quelques petits articles insolites et autres à vous distiller petit à petit.

 

Histoire du château

 

11ème siècle : La première citadelle est construite par Foulque Nerra, Comte d'Anjou, sur les fondations d'un oppidum romain. Infatigable guerrier, insatiable bâtisseur, Foulque Nerra, dit le Faucon Noir, appartient au cercle étroit des fidèles du Roi de France, Hughes Capet. Foulques Nerra confie la citadelle à son vassal Giraud Berlay, devenu Bellay, et Montreuil-Bellay gagne sa réputation de place imprenable sur le front des luttes entre le trône d'Angletere et la couronne de France. Il faudra un siège de trois ans, entre 1148 et 1151, pour permettre à Geoffroy Plantagenêt, Comte d’Anjou, de réduire la résistance que lui oppose Giraud II Berlay.

 

L'attachement des Berlay à la couronne de France conduit le Roi Philippe Auguste en 1208 et le Roi Louis VIII en 1224 à tenir leur cour au Château de Montreuil-Bellay. 


1154 – 1485 : de sa descendance naît la dynastie des Plantagenêt qui règne sur l'Angleterre, notamment : Geoffroy Plantagenêt, Henri II Plantagenêt et son épouse Aliénor d'Aquitaine, Richard Coeur de Lion,  Jean sans Terre.

 


XIIIème siècle : Montreuil-Bellay entouré des immenses forêts de la Seigneurie, est un grand centre de vénerie et de fauconnerie. Les fêtes fastueuses s'y multiplient.

XIVème siècle : début de la Guerre de Cent Ans. Les populations affamées se réfugient dans les douves du Château et dans les monastères voisins, tandis que le Seigneur de Montreuil-Bellay, Guillaume de Melun-Tancarville meurt glorieusement en 1415 à la bataille d'Azincourt. Son petit-fils, Guillaume d'Harcourt, épouse Yolande de Laval, belle soeur du Roi René.

Henri II d'Orléans, Duc de Longueville, hérite du Château. Ambassadeur, celui-ci signera en 1648 le traité de Westphalie qui met fin à la Guerre de Trente Ans. Son épouse, Geneviève de Condé, instigatrice de la Fronde avec son frère, le Grand Condé, est contrainte par Louis XIV à l'exil derrière les murailles de son Château de Montreuil-Bellay. Elle entraîne avec elle ses nombreux admirateurs, dont La Rochefoucault et Turenne, pour se désennuyer.

Les Guerres de Religions éclatent : catholiques et protestants viendront tour à tour se ravitailler en armes et munitions à Montreuil-Bellay.

Au cours de la Révolution, Jean-Bretagne de La Trémoille, Seigneur de Montreuil-Bellay, reste fidèle au Roi Louis XVI. Sa lourde charge de Maréchal le tient éloigné de son Château qui sera réquisitionné et transformé en prison pour femmes monarchistes.

Après la Révolution, le Château est acheté par un riche commerçant de Saumur dont la fille épouse le Baron Alexandre Adrien de Grandmaison, Officier de la garde de Charles X. Ceux-ci remettront en état le Château qu'ils lègueront à leur neveu Georges de Grandmaison, arrière petit-fils du Général Mouton, Comte de Lobau, Maréchal de France, aide de camp de l'Empereur Napoléon 1er.

*Georges de Grandmaison, maire de Montreuil-Bellay pendant 16 ans et parlementaire de l'arrondissement de Saumur pendant près d'un demi-siècle, ouvre le Château aux blessés de la Guerre de 14-18. Près de 1.200 soldats seront soignés dans cet hôpital insolite.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 08:36

Visite guidée de l'Eglise de Mesterrieux

En ce samedi 25 mai, notre première visite sera pour l’Eglise de Mesterrieux présentée par une dame qui connaissait bien son sujet. Vous en saurez plus sur cette dame en cliquant ici. link (page 6)

 L'église Saint-Pierre de Mesterrieux est une église à clocher-mur construite au Moyen Âge. Elle a été agrandie et dotée d'un plafond en bois peint dédié à Saint-Pierre-Es-Liens (1856).

 

avec les lampes allumées au début l'image n'est pas très bonne

« Cette modeste église de campagne, dédiée à Saint-Pierre, à l’abside octogonale, sans décors ostentatoires, offre aux yeux du visiteur une fresque de 250m2 couvrant la totalité du plafond lambrissé de la nef. Toute une scénographie peinte à la  détrempe, composée de treize tableaux, raconte de manière allégorique l’histoire «d’un homme au drapé rouge» confronté aux réalités et aux désirs terrestres.

 

Richesse, Justice, Pauvreté et Mort sont évoquées. Saint-Pierre apparaît, en majesté, au centre de l’œuvre. Quant à «l’homme au drapé rouge», il finit par gagner le paradis en pénétrant dans le chœur où siègent les trois vertus théologales : la Foi, la Charité, l’Espérance.

Les anges sont de la partie, prêts à rendre la justice ou à dispenser l’amour. Les angelots accompagnent l’honnête homme qui a gagné le Paradis où l’attend le grand Saint-Pierre avec ses clés.

 

panneau central avec la signature

Cette œuvre peinte monumentale datée de 1856 avait été remarquée en 1859 par Léo Drouyn qui l’attribuait au peintre bordelais Savarin, dont malheureusement on semble avoir perdu toute trace.

L’œuvre aurait été réalisée sous l’influence du célèbre Cardinal Donnet qui le 22 février 1855, annonçait une nouvelle doctrine remaniée par ses soins et diffusée dans toutes les églises du diocèse.

Jean-Augustin Anglade, alors maire de Mesterrieux (1852-1870), aurait fait peindre le plafond de l’église du village après la diffusion de ce nouveau catéchisme, ce qui explique la présence du nom et la représentation du blason du Cardinal Donnet. »

 

Impossible de prendre tout le plafond dans une seule photo, pas assez de recul.

Nous quittons l’église la nuque un peu raide mais cela en valait la peine, j’ai trouvé ce plafond très beau. Allez on reprend la route jusqu’au moulin de Loubens.

 Prochain article les moulins

 

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 08:25

A DOUE-LA-FONTAINE IL Y A DES TROGLODYTES

bien cachée derrière ces fleurs

Retour à Doué la Fontaine pour vous montrer les maisons troglodytes que nous avons pu admirer le premier jour. 

 

Le particularisme de Doué-la-Fontaine réside en la nature particulière de son sous-sol.


En effet, la sédimentation de débris animaux et minéraux déposés au fond de la mer des "faluns" qui, il y a 12 millions d'années recouvrait la région, a formé une roche homonyme hétérogène et friable. Exploité dès le Haut Moyen Âge car facile à tailler, le falun a servi à la production de sarcophages jusqu'au IXe siècle et à l'extraction de sable et de pierre à bâtir pour les constructions de surface jusqu'au l'aube du XXe siècle. La roche étant très facile à creuser, les habitants surent également utiliser le sous-sol de la localité pour y aménager des habitations confortables.

Doué, située près de la Loire, voie de circulation par excellence, fut très exposée aux incursions pendant les invasions normandes, la guerre de Cent Ans ou les guerres de religion. Pour se protéger efficacement pendant ces périodes troublées, les habitants creusèrent de nombreux souterrains refuges dotés de systèmes de défenses parfois très élaborés.

Au XIXe siècle, plus de la moitié de la population de Doué la Fontaine vivait encore sous terre. Maintenant, si tous les habitants ont délaissé l'habitat souterrain, celui-ci reste très présent. Il n'est pas rare de découvrir en contrebas de maisons contemporaines, de petites cours excavées au fond desquelles subsistent d'anciennes entrées en cavage ou des habitations troglodytes parfaitement entretenues. Le développement des cavités souterraines très important, s'étend sous la ville sur des dizaines d'hectares.

Dans la région de Doué, le troglodytisme vertical est systématique. L’absence de relief a très tôt poussé les habitants à en créer artificiellement en creusant une excavation.

La matière extraite fournissait de la pierre à bâtir et de la chaux qui répandue sur les champs constituait un excellent engrais. Les habitations étaient alors creusées tout autour de l’espace à ciel ouvert transformé en cour centrale.

la cathédrâle troglodyte, elle est fermée, dommage !

Sur les bords de la Loire, inutile de s’enfoncer, les flancs de la vallée creusée par le fleuve dans le tuffeau se prêtent facilement au creusement de l’espace d’habitation.

      C’est très joli mais je ne suis pas partante pour y habiter et vous ?

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 08:46

BLASIMON SOUS LE SOLEIL 

Dimanche 26 mai 2013. Randonnée de 11,500 km à Blasimon animée par Roger pour 49 participants comptés par André.

C’est le jour du grand rassemblement des trois groupes pour un pique-nique pris en commun. Nous avions choisi, Monique, Francis et moi de faire la randonnée des 12 km et nous arrivons seulement à l’heure du pique-nique sur le domaine département de Loisirs de Blasimon.

 

 

Un problème au moment du départ fait que le groupe des 20 et des 12 va marcher ensemble. Jean-Claude R. ayant eu un malaise, les pompiers sont venus le chercher et l’ont conduit à l’hôpital de Libourne. Il est rentré chez lui le soir même et il va bien aujourd’hui, enfin presque car il a pris froid allongé sur le sol. Courage Jean-Claude, tout le monde est avec toi et à bientôt sur les chemins.

 

Nous partons donc de l’Abbaye* de Blasimon qui nous est présentée par Roger.

 

Direction Blasimon, c’est une des 8 Bastides girondines. Rappelez-vous, je vous en ai déjà présentées plusieurs. LES BASTIDES

vu sur la place aux arcades

vu dans la base de loisirs (pour ne pas oublier)

Cette bastide a été établie entre 1317 et 1322 par un contrat dit de « paréage » c'est-à-dire en instituant un partage des pouvoirs entre l’Abbé de Blasimon et le sénéchal du roi d’Angleterre.

 

Petit arrêt devant l’église de Saint-Martin de Piis. Dans la région on trouve beaucoup de ces petits églises avec un clocher-mur.

« Un clocher-mur est un élément architectural, vertical et plat, placé en haut ou à l'avant d'un édifice (église le plus souvent) pour recevoir des cloches. Il existe d’autres noms pour le même type de construction : clocher-peigne (ou clocher à peigne), clocher à arcade(s), clocher-pignon,clocher en éventail, clocher à jour, panelle, campenard, ou mur campanaire. »

 

 il est trop mignon, il m'a dit bonjour dans son langage

Roger surveille ses troupes, tout le monde suit....

au milieu des genêts, c'est beau

ah ah ah je vous ai bien eu derrière les grillages

Ensuite nous irons marcher au milieu de très belles forêts, sous le soleil elles nous offrent de magnifiques reflets.

 

l'Abbaye n'est pas loin (avec le zoom)

attention la pente est raide en allant vers le lac

Nous revenons en direction de l’Abbaye en passant prés du lac de Blasimon.

 

Merci Roger pour cette jolie randonnée

  

*Selon diverses sources historiques, ce monastère bénédictin daterait du Xe siècle et serait du à Saint-Jean-D'Angély. L'occupation humaine sur le site remonte toutefois à une période bien plus ancienne. Des fondations antiques ont été retrouvées à certains endroits sous les bases des murs de l'Abbaye. 
Construit sur des marécages (les murs antiques sont construits sur pilotis), le monument initial était probablement voué à une source présente sur le site. L'Abbaye en porte les stigmates principalement au niveau du Cloître. Les vestiges de fossés ont été recouverts au XIXe siècle et ne sont plus visibles de nos jours. 

On peut constater que mis à part l'église et une tour il ne reste plus rien de l'ancienne abbaye. Seule la façade, refaite au XIIème siècle, offre de l'intérêt. La baie à l'étage est du XIIIème siècle, le clocher-mur du XVème siècle. 

 

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 08:17

Des moulins, une église, un castrum, une bastide

Samedi nous étions invités par Marie-José à la suivre dans un joli périple. Dès 10 h 15 nous partions tout d'abord par une visite commentée par une à visiter et à admirer le plafond de l'église de Mesterrieux

Ensuite tout en nous dirigeant vers l'aire de pique-nique nous nous arrêtons tout d'abord pour voir depuis un Pont Eiffel, le moulin de Loubens.

Moulin de Loubens

Moulin de Bagas

Après le moulin de Loubens nous allons voir le Moulin de Bagas

Moulin de Pinquet

Et enfin nous arrivons au moulin de Pinquet pour le pique-nique avant la visite de ce moulin commenté par monsieur le Maire de Saint-Félix de Foncaude.

Castrum de Pommiers

Depuis le moulin de Pinquet nous suivons monsieur Piva jusqu'à son Castrum de Pommiers qu'il nous commentera en tout en nous le faisant visiter jusqu'en haut du donjon.

Nous terminerons la journée avec la visite de Sauveterre-de-Guyenne sous la houlette de Marie-José. On commencera par en faire le tour pour voir les quatre portes et nous la terminerons sur la place de cette belle bastide.

Sauveterre-de-Guyenne

Après cette présentation, je vous ferai à mon tour le récit de toutes ces visites au fil du temps et de mes humeurs. Aujourd'hui ce n'est que l'apéritif.

Bonne journée à tous

 

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 08:34

LA FÊTE DU FLEUVE 2013 (8ème Edition)

Bordeaux fête son fleuve tous les deux ans. L'année prochaine il fêtera le vin. Ce sont toujours des moments magnifique et cette année la fête va durer 10 jours au lieu des 2 jours habituels. 

Vendredi elle débutait à 18 heures avec l'ouverture des stands et surtout avec l'arrivée du Cuauthemoc (prononcer couaouthémoc) et l'arrivée des voiliers qui participeront à partir du 1er juin à la grande course à voile de "La Solitaire du Figaro Eric Bompard Cachemire". Le 1er juin, ils partiront pour une course contre la montre jusqu'à Pauillac.

Moi ce que je voulais voir c'était l'arrivée du bateau Mexicain. Je l'ai déjà visité lors d'une précédente fête mais je l'avais pas vu arriver avec ces marins debout et en musique. 

C'était magnifique et bien qu'il fasse bien froid sur les quais  j'étais vraiment émerveillée. 

Et merci à la pluie qui a attendu gentiment qu'il soit passé.

Après avoir vu Banque Populaire, je rentre chez moi et n'attends pas les autres voiliers, j'y retournerai et j'espère qu'ils auront dressé les voiles ce jour-là.

Bon dimanche à tous et Bonne fête des mères

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 08:00

Visite du Château et dernier pique-nique en Anjou


Après la visite de la ville nous remontons vers le château. Il n’y a pas de guide mais une fiche pour nous aider à circuler librement à l'intérieur et à l'extérieur.

 

Château-Palais des ducs d'Anjou aux XIVème et XVème siècles, le Château de Saumur est le dernier exemple des palais princiers érigés par la dynastie des Valois.

 

 

suivez nous

 

Les grandes dates de l’histoire du château

 

956 : le comte de Blois Thibaud le Tricheur, seigneur du Saumurois, fait construire une fortification sur le site de l’abbaye bénédictine pour protéger les reliques de Saint Florent, l’évangélisateur de l’Anjou.

on voit la différence entre la partie ancienne et celle rénovée

1026 : elle est brûlée par Foulques Nerra

1068 : Foulques le Réchin, conte d’Anjou, fait construire une tour maîtresse (donjon) de forme barlongue (deux fois plus long que large) et munie de contreforts.

1203 : Philippe Auguste s’empare de la tour. Le château est transformé, quatre tours rondes reliées par des courtines entourent le donjon

1230 : Saint-Louis part de Saumur pour reconquérir l’Anjou sur les Plantagenêts (encore eux). Il reprend Angers aux Anglais

1360 : Jean II le Bon érige l’Anjou en duché pour son fils Louis 1er d’Anjou

1368 : Louis 1er décide la transformation du château en palais : les tours sont rehaussées, les corps de logis sont érigés contre les courtine. Les travaux se poursuivent sous Louis II, Louis III et René d’Anjou

 

 

Le puits a été restauré ainsi que son mécanisme. On allait puiser l'eau dans la nappe phréatique à une profondeur de 35 m. Le puits a alimenté le château du XIIIème siècle jusqu'à la fin du XIXème siècle.

 

1480 : Mort du roi René ; l’Anjou retourne à la couronne sous Louis XI

La salle souterraine située sous la cour d'honneur est ventilée par un trou d'aération. Elle servait probablement de réserves pour les vivres. Elle correstpond au niveau inférieur de la tour maîtresse du XIème siècle. 

 

1589 : Saumur devient place de sûreté pour les protestants. Philippe Duplessis-Mornay est nommé gouverneur. Il organise la défense de la ville et du château en faisant construire les fortifications dites à redans et bastions. 

vue sur la Loire depuis le haut du château

ici aussi Aliénor a laissé des traces

1596 : Philippe Duplessis-Mornay s’installe au château

1621 : après la disgrâce de Duplessis-Mornay, le château servira à la fois de résidence aux gouverneurs catholiques et de prison jusqu’à la fin de l’Ancien Régime.

1808-1814 : Napoléon 1er ayant décidé la transformation du château en prison d’Etat, d’importants travaux sont réalisés

1815-1889 : le château relève du Ministère de la Guerre : il sert de dépôt d’armes et de munitions

1906 : La ville de Saumur rachète le château à l’Etat pour y installer le musée municipal qui ouvre en 1912

 

allez ! à table, c'est l'heure d'aller manger

Après cette belle visite que nous avons faite chacun à notre gré nous cherchons un endroit abrité du vent, assez fort, pour notre dernier pique-nique.

Ce sera en hauteur avec un panorama magnifique sur la Loire. (elle est bleue aujurd'hui)

 

 

D'autres articles suivront de temps en temps, encore beaucoup de choses à vous montrer. J'espère vous avoir intéressé et surtout pas lassé.

 

A bientôt sur les chemins de randonnée 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 08:38

VISITE DE SAUMUR

Dernier jour de cette sortie dans le Saumurois.

 

vous avez de bons mollets, alors suivez moi...

Après le ménage dans les mobilhomes qui doit être impécable, je suis chef de chambrée et j'ai laissé deux chèques de caution (200 et 50 euros) que je tiens à récupérer. La madame va venir vérifier avant de me le rendre, alors tout le monde range et astique. Tout est parfait, ouf !

 

Nous avons rendez-vous au pied du château de Saumur pour tout d’abord une visite de la ville.

 

Ville royale et château princier, place de sûreté et centre intellectuel protestant, capitale équestre au nom évocateur de fines bulles ou de vins tranquilles, ce sont tous ces évènements et tous ces savoir-faire que le fleuve reflète sereinement à l’aplomb du coteau calcaire.

 

l

la chapelle Saint-Jean

photo prise dans la cour intérieure d'un immeuble moderne, ils ont conservé ces vieilles pierres

Dans Saumur, je me suis amusée à prendre en photo le nom des rues, souvent très drôle. Ce sera pour une autre fois.


Le prochain article vous conduira au château et au dernier pique-nique. D’autres articles suivront irrégulièrement, tels que les Insolites, les vieux outils et le château de Montreuil-Bellay.

 

*Saumur, une vieille histoire


La possibilité de franchir le fleuve à la confluence du Thouet amène une occupation ancienne du site même si l’affirmation de la ville découle, au Xème siècle, de l’implantation du monastère de Saint-Florent et d’une tour de défense par le Comte de Blois. Rattachée au Comté d’Anjou puis à l’Empire Plantagenêt, la ville passe finalement dans le giron royal en 1203, se trouvant alors placée au cœur des faits d’Histoire du Royaume de France ; Les Guerres de Cent Ans et les Guerres de Religion seront à l’origine d’importantes fortifications, Saumur servant de base avancée pour les troupes royales. 


La ville s’orne de beaux logis et d’une imposante enceinte ponctuée de tours crénelées visibles encore aujourd'hui, le tout souvent initiée par une main de sang royal. L’œuvre maîtresse est le château ducal, superbe palais princier du XIVème siècle édifié par Louis Ier Duc d’Anjou, frère du Roi Charles V, et dont la fière silhouette domine la ville. Au détour des ruelles du quartier historique le passant se laisse séduire par des pans de bois historiés, une lucarne finement sculptée, une échauguette en surplomb ou par les volutes forgées d’un balcon plus tardif. 

Qualifiée de « second Genève » la ville accueille une académie protestante lors du gouvernement militaire de Philippe Duplessis-Mornay, conseiller d’Henri IV. La réforme catholique quant à elle entraîne l’installation de nombreuses congrégations qui se lancent dans l’édification de couvents et chapelles. Celle de Notre-Dame des Ardilliers, de plan centré et couverte d’un dôme grandiose, est aussi le manifeste d’une architecture riche et variée qui doit inciter le visiteur à pousser les portes de près de soixante édifices inscrits ou classés au titre des Monuments Historiques que compte la ville. 


Aux XVIIIème et XIXème siècles résonne dans Saumur l’écho des sabots des chevaux montés par les élèves et officiers de l’École de Cavalerie tandis que sur les quais, marchandises et mariniers participent à l’apogée du commerce fluvial. Sur des gabarres, chapelets de coco et fûts de vins, salpêtre et sucre, naviguent et se vendent d’Orléans à Nantes, vers Paris ou vers l’Atlantique. La ville grandit et des projets d’urbanisme d’envergure marquent d’une empreinte monumentale et indélébile la cité. Le théâtre néo-classique à l’imposante colonnade ou l’hôtel de ville néo-gothique saisit le visiteur qui, traversant le fleuve, découvre le front de Loire ou tuffeau et ardoise s'étirent sur la rive sud. 

Cette concentration exceptionnelle de monuments civils et religieux, publics et privés à l’intérêt patrimonial affirmé a permis une labellisation au titre de Ville d’Art et d’Histoire. Les églises, les hôtels particuliers, l’École de Cavalerie et les musées de la ville offrent autant de découvertes et de moyens différents de pénétrer dans les coulisses de l’Histoire. Depuis les émaux médiévaux du Château-Musée jusqu'aux engins de la seconde guerre mondiale du Musée des Blindés, le voyage dans le temps est assuré. 


La municipalité et les associations saumuroises savent animer et valoriser leur patrimoine et savoir-faire. Festivals, fêtes et concerts, programmation culturelle variée, mais aussi compétitions sportives ou salons rythment le calendrier. Parmi les rendez-vous incontournables, le Carrousel, le Festival International de Musiques Militaires, Les Grandes Tablées du Saumur-Champigny, Festi-Vini ou encore le son et lumière Le Trésor des Ducs d'Anjou.

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  • : Découverte de la randonnée en particulier en Gironde et quelques départements voisins. La randonnée permet aussi de faire de belles rencontres, de se faire des ami(e)s. C'est aussi de belles photos souvenirs qui alimentent mes albums.
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Timide, réservée, fidèle et toujours disponible pour sa famille et ses ami(e)s voilà c'est moi.
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